Nos usines de traitement

Poisson Salé Gaspésien


Une histoire de famille

L’entreprise, fondée à Grande-Rivière en 1974, est détenue par trois familles : les Nicolas, Dubé et Méthot, originaires d’un petit village côtier de la Gaspésie. La famille Nicolas œuvre dans la transformation du poisson depuis plusieurs générations.

La morue salée et séchée est l’un des actifs les plus précieux de l’entreprise. Ce produit haut de gamme unique symbolise la qualité et l’authenticité de Gaspé dans le monde entier. Poisson Salé Gaspésien Ltée bénéficie d’un environnement propice à l’innovation, tout en offrant une expertise qui a été acquise au fil des décennies.

Depuis 2009, la direction de Poisson Salé Gaspésien Ltée a relevé le défi qui consistait à diversifier ses activités en s’engageant dans la transformation du homard, tout en maintenant sa production d’autres poissons salés, séchés et congelés. Trois ans après le lancement de la nouvelle gamme de homard congelé, l’entreprise a triplé ses ventes et a étendu ses activités aux États-Unis, ainsi que dans les marchés chinois et européens.

Produits :

Homards vivants et congelés (entiers cuits et surgelés), queues de homard (cuites et crues), chair de homard, flétan de l’Atlantique et du Groenland, hareng, maquereau, morue, hareng fumé, morue séchée et salée

Marchés actuels : Canada, États-Unis, Japon, Chine, Caraïbes, France, Italie, Espagne

Certifications : QMP, HACCP, C-TPAT (SQF en cours)

Lelièvre, Lelièvre et Lemoignan

Située sur la pointe la plus à l’est du fleuve St-Laurent et parsemée de villages de pêcheurs charmants qui occupent ses rivages accidentés dominés par de hautes falaises, la péninsule pittoresque de Gaspé est le foyer de Lelièvre, Lelièvre et Lemoignan, un nom synonyme d’une tradition d’excellence et de qualité de production qui exerce ses activités sous la marque de renom Gaspé CuredMD.

Fondée en 1968, l’entreprise était, au départ, spécialisée dans le traitement de la morue salée et séchée. Elle a été ensuite rachetée par les trois fils des fondateurs : Roch et Luc Lelièvre et Marc Lemoignan. Les trois partenaires se sont ensuite associés à trois autres usines de pêche pour former Gaspé CuredMD, poursuivant ainsi l’une des plus vieilles traditions de pêche qui remontent à 1755. Ainsi, l’entreprise jouit d’une expérience transmise depuis plusieurs siècles.

Comme le veut notre tradition d’innovation, nous lançons officiellement notre nouvelle gamme de produits de homard congelé pour la saison 2012. Nos 175 travailleurs qualifiés s’efforcent d’atteindre nos normes les plus élevées de notre programme de gestion de la qualité. Notre programme de contrôle de la qualité est constamment affiné pour s’assurer que seuls les produits de haute qualité qui respectent les normes de développement durable les plus strictes sont livrés aux consommateurs partout dans le monde.

Produits :

Homards vivants et congelés (entiers cuits, entiers crus), queues de homard congelées (crues et cuites), chair et pinces de homard, crevette nordique (Pandalus Borealis), morue séchée salée, flétan de l’Atlantique et du Groenland, perche d’océan et hareng fumé

D’autres produits comprenant : rogue de hareng, maquereau, thon rouge, plie et baudroie

Marchés actuels : Canada, États-Unis, Japon, Chine, Caraïbes, Italie, France, Espagne

Certifications : QMP, HACCP, C-TPAT (SQF en cours)

 

Les Pêcheries Gaspésiennes

Fière de son passé tout en demeurant tournée vers l’avenir, l’entreprise familiale Les Pêcheries Gaspésiennes est dédiée à la diversification de ses produits et à la formation de la prochaine génération pour maintenir sa position de chef de file au sein de l’industrie. À la pointe de la technologie, Les Pêcheries Gaspésiennes a évolué au fil du temps pour répondre aux besoins croissants de ses clients en leur offrant une vaste gamme de produits de poissons et de fruits de mer.

Un quart de siècle s’est écoulé depuis que M. Benoit Reeves et ses associés, les frères Ovila et Gaston Cloutier, ont fondé l’entreprise avec l’ouverture d’une usine de transformation de poissons de fond en 1983. Leurs installations, qui étaient modestes au départ, sont utilisées pour produire des filets frais pour les marchés de Québec et de Montréal. Plus de 10 employés ont participé à la naissance de l’entreprise.

L’année suivante, une division des Pêcheries Gaspésiennes est construite dans le village de Petit-Cap pour lancer les activités de séchage de la morue Gaspé Cured. Dès lors commence la diversification de l’entreprise grâce à l’ajout de cette nouvelle production de poisson salé et séché. La mise en place de ces nouvelles installations équipées de fours de séchage de pointe permet de créer plus de 10 emplois. La même année, l’entreprise obtient une licence d’exploitation pour les produits congelés.

En 1986, le marché du poisson ouvre ses portes à la vente au détail sur le marché local. Après avoir conquis le marché international avec sa morue Gaspé Cured, l’entreprise propose enfin ses produits sur le marché local. Les habitants du village de Rivière-au-Renard et ses environs font maintenant la queue pour mettre la main sur des produits de la mer frais et de qualité supérieure, directement dans leur assiette et sans intermédiaire. La fin des années 1980 s’avère fructueuse pour Les Pêcheries Gaspésiennes, alors que l’entreprise voit son nombre d’employés passer de 30 à 60.

L’entreprise traverse alors sa période la plus cruciale avec la déclaration du gouvernement canadien d’un moratoire sur la morue et le poisson de fond en 1993. Ainsi, pour répondre à la demande de ses clients, l’entreprise, par l’intermédiaire du consortium Gaspé Cured, doit alors se tourner vers des sources étrangères pour son approvisionnement en matières premières. Par conséquent, le poisson, qui est toujours traité localement, provient désormais de la Russie et de l’Alaska. Au cours de cette période difficile pour l’ensemble du secteur de la pêche, l’entreprise réussit à garder la tête hors de l’eau en continuant à diversifier ses activités et à trouver des solutions aux nombreux défis à venir.

« Malgré un volume réduit d’au moins 50 % en raison du moratoire, nous avons réussi à conserver le nombre d’emplois à près de 60, confirme Benoit Reeves. La diversification de nos activités a permis à l’entreprise de demeurer concurrentielle. »

En 1995, Les Pêcheries Gaspésiennes obtient les permis fédéraux de pêche au turbot dans les eaux du Labrador. Deux ans plus tard, les frères Cloutier prennent leur retraite après une carrière couronnée de succès. Le projet de diversification se poursuit tout au long des années 1990, lorsque l’entreprise commence à acheter du homard pour le vendre sur le marché intérieur. Grâce à une entente avec l’usine E. Gagnon et fils, Les Pêcheries Gaspésiennes réussissent à acquérir plus de 500 000 livres de crabe dès la première année. Aujourd’hui, cette entente est toujours en vigueur et compte des débarquements annuels de plus de 1,5 million de livres de crabe. Durant la même période, l’entreprise a également noté une forte augmentation des débarquements de turbot.

Finalement, c’est durant la saison 2000 que l’entreprise commence à fumer les produits qu’elle transforme déjà dans son usine. Grâce à cette nouvelle corde qu’elle vient d’ajouter à son arc, Les Pêcheries Gaspésiennes peut maintenant offrir des produits à valeur ajoutée à ses clients. En 2007, la société construit un nouveau fumoir moderne, entièrement automatisé, qui lui permet de tripler sa capacité de fumage. « Il s’agit du fumoir le plus moderne dans la province de Québec », explique Luc Reeves, directeur. L’équipement permet le fumage à chaud du poisson pour fournir aux clients un produit prêt à manger. Tous ces efforts ont permis de prouver que la diversification constitue l’élément clé dans une industrie en constante mutation. Dans un avenir proche, Les Pêcheries Gaspésiennes continuera sur sa lancée en mettant l’accent sur la présentation et la commercialisation de ses poissons et de ses produits de mer.

 

Les Fumoirs Gaspé Cured

Construits en 2001, Les Fumoirs Gaspé Cured sont un excellent exemple de développement intégré. En 1995, deux usines du consortium Gaspé Cured (Poisson Salé Gaspésien Ltée et Lelièvre, Lelièvre et Lemoignan Ltée) ont investi près de 1,5 million de dollars afin de se lancer dans les activités de traitement du hareng, en offrant l’extrusion d’œufs pour le marché japonais et la congélation du hareng utilisé comme appât. Le hareng coupé est ensuite vendu aux fumoirs du Nouveau-Brunswick. En 2000, les actionnaires de Gaspé Cured, avec l’aide du gouvernement du Québec, ont investi près de 2 millions de dollars dans la construction des Fumoirs Gaspé Cured afin de diversifier la production à Gaspé et de créer des emplois locaux. Ainsi, plus de 60 emplois sont créés au cours des 10 premiers mois.

Aujourd’hui, le fumoir a augmenté ses effectifs de 80 travailleurs qualifiés. Le volume annuel d’exportation de hareng fumé pour 2012 se situe à environ 300 lb. En 2013, les propriétaires prévoient construire trois nouveaux fumoirs pour répondre à la demande croissante sur le marché mondial.

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